Le Machu Picchu (Pérou)

Aujourd’hui, c’est le grand jour ! Nous allons découvrir cette merveille archéologique qu’est le Machu Picchu. La civilisation inca dans toute sa splendeur.

Bien sûr, pour pouvoir visiter le Machu Picchu, il faut réserver ses billets bien en avance. Tout se fait sur le site officiel du Ministerio de Cultura del Perú. Le problème, lorsque j’ai préparé le voyage, c’est que nous ne pouvions pas acheter de places avec notre Mastercard. Nous avons dû passer par un intermédiaire (Tout Pérou), lequel nous a envoyé nos billets par email. Il était convenu que nous le paierions à Lima, à la fin de notre voyage. C’est donc en toute confiance que nous avons pu faire cette transaction, et nous les en remercions encore aujourd’hui.

Il existe plusieurs forfaits pour visiter le Machu Picchu : la cité seule, la cité + la Montaña Machu Picchu, la cité + le Wayna Picchu, et ce, avec différentes heures d’entrée et de sortie du site [tout cela change régulièrement, donc c’est à vérifier sur le site officiel indiqué plus haut]. Le coût, non négligeable, varie entre 152 et 200 soles (62 à 81 CAD au taux du jour).

Pour notre part, nous avions choisi la cité et la Montaña Machu Picchu, moins fréquentée que le Wayna Picchu. Ce sont deux montagnes qui entourent la cité du Machu Picchu. Leurs ascensions sont assez éprouvantes, voire dangereuses par endroits. Mais elles offrent des vues imprenables sur la cité inca et ses environs.

Pour rejoindre le site en lui-même, situé 400 m plus haut que le village d’Aguas Calientes, il est possible de monter en bus (pour 20 $ l’aller !), comme le font d’ailleurs la plupart des touristes. Ce sera également le cas de Madame. Pour ma part, je monterai à pied. Je suis parfaitement remis de mon intoxication alimentaire et j’aime les défis sportifs. Je m’élance donc à 5 h du matin, alors qu’il ne fait pas encore jour. Le but est d’arriver avant l’ouverture, afin d’éviter la foule.

Le sentier, qui coupe tout droit à travers les lacets qu’emprunte le bus, se résume à d’innombrables marches (assez hautes) dans la jungle ; c’est très beau.

Vue sur la vallée en contrebas. Mystique…

J’ai tracé tout droit durant toute l’ascension, que j’ai effectuée en 45 minutes (les amateurs apprécieront). Je n’ai pas chômé…

Voici une vue sur les montagnes environnantes, peu après l’arrivée.

J’ai rejoint Madame, qui est donc montée en bus. Malgré l’heure très matinale (il est 6 h), il y a foule !

Les portes s’ouvrent… La magie peut commencer ! Une légère brume vient ajouter une touche particulière, voire mystique comme je le disais plus haut.

Les mots nous manquent devant tant de prouesses et de beauté naturelle. La question que je me pose le plus est celle-ci : comment les Incas ont-ils fait pour transporter et amener toutes ces pierres ici, au XVe siècle, dans ce site aussi reculé et inaccessible ? Vraiment, il faut y être venu pour se rendre compte de l’isolement du Machu Picchu ! Rappelons également que le site se trouve à 2 430 m d’altitude.

Les fameuses terrasses incas, dédiées à l’agriculture. Et les non moins fameux lamas, qui broutent tranquillement…

Superbe, n’est-ce pas ?

Un peu plus loin, le Templo de las Tres Ventanas (Temple aux 3 Fenêtres).

Comme on le voit, le site est encore (presque) désert à cette heure-là (6 h 30) ; enfin, disons que je m’arrange pour qu’on le perçoive comme tel.

Le village.

Nous montons ensuite sur le promontoire d’où l’on peut prendre la fameuse photo. La montagne située au fond est le Wayna Picchu.

Exceptionnellement, voici la même photo avec votre conteur/photographe préféré… et son t-shirt de circonstance ! 😉

C’est alors que la brume se met à jouer à cache-cache avec la cité inca et nous offre ces vues changeantes.

Quand on pense que le Machu Picchu n’a été découvert qu’il y a à peine plus d’un siècle, cela fait réfléchir !

Nous nous dirigeons ensuite vers le pont de l’Inca, un peu à l’écart du site principal.

Tout d’abord, la station météorologique du Machu Picchu, située à 2 563 m d’altitude.

Le sentier longe une corniche d’où la vue est intéressante.

Le pont de l’Inca.

Retour près du site principal. Il est 7 h 45 et cela fait déjà près de deux heures que nous errons dans la cité inca. Il y a désormais nettement plus de monde.

On ne s’en lasse pas…

Retour dans la partie « habitations ».

On n’y pense peut-être pas en regardant les photos, mais je peux vous dire qu’il y a un sacré paquet de marches à monter et à descendre, et c’est loin d’être fini !

Magnifique, irréel, majestueux…

Paisible, non ?

Pour terminer cette première partie (l’ascension de la Montaña Machu Picchu sera traitée dans le prochain article), voici d’autres vues des habitations et du village.

Il est maintenant presque 9 h et cela fait trois heures que nous arpentons les moindres recoins de la cité inca du Machu Picchu, et ce, avec un temps quasi idéal qui ne gâche rien.

La suite, ce sera l’ascension de la Montaña Machu Picchu.

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