Les montagnes Blanches, New Hampshire (États-Unis)

Trop longtemps que nous n’avions pas été aux États-Unis. Trop longtemps que nous n’avions pas respiré le bon air de la Nouvelle-Angleterre, que nous aimons tant. Trop longtemps que nous n’avions pas vu de vraies belles montagnes (et pas des collines). Trop longtemps que nous n’avions pas quitté le Québec… qui nous fatigue, parfois.

Depuis début septembre, en fait. Et que cela fait du bien. Surtout quand on est en bonne compagnie et que la météo est au rendez-vous.

Le point de chute, cette fois, se situe à Jefferson, dans le nord du New Hampshire, au pied des montagnes Blanches (White Mountains).

Après avoir rejoint nos amis, à côté de Sherbrooke, nous voilà partis plein sud. Si vous vous demandez pourquoi les montagnes Blanches s’appellent ainsi, je pense que cette photo vous donnera la réponse !

Vers Franconia, nous nous arrêtons faire une petite balade dans la neige, à 500 m d’altitude.

Belle vue sur les sommets alentour.

Arrivés à bon port, nous prenons possession de notre logis, qui est une belle petite cabane en bois rond, façon « film d’horreur » ! Une cabin, comme on dit aux États-Unis.

L’intérieur, rustique à souhait.

Clin d’œil sympa devant le chalet voisin…

Un bon repas (cassoulet au confit d’oie) pour terminer la journée, un bon film d’horreur et au lit ! C’est que la journée fut longue…

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Dimanche matin, réveil sous le soleil et dans la fraîcheur (minimum de -6,3 °C à mon thermomètre), au calme.

Direction le mont Washington, à quelques kilomètres de là. Évidemment, la route qui y monte est fermée de novembre à mai. Le seul moyen d’arriver au sommet, en hiver, est d’y monter en raquette… J’aurais bien aimé, mais ce n’était pas au programme de ce week-end. Nous nous contenterons d’une petite marche d’environ deux heures, entre 800 et 1 000 m d’altitude. Température très douce à cette altitude (5/6 °C) et plein soleil. Très bel enneigement également.

Zoom sur le mont Washington (1 917 m), plus haut sommet de la Nouvelle-Angleterre, et véritable mythe météorologique.

Le chemin de fer emprunté par le petit train qui grimpe jusqu’au sommet (en été) !

C’est parti pour la petite balade…

Bel enneigement à cette altitude. Mais nous ne sommes que début avril. Rien de plus normal.

Et tout cela, gratuitement, bien sûr. Bon, on a tout de même trouvé deux Québécois qui nous ont demandé où fallait-il payer le parking ? On n’en croyait pas nos oreilles ! Ils sont tellement habitués à payer tout le temps et pour tout que, même ici, ils voulaient payer pour se garer, alors qu’il n’y avait absolument personne. Misère…

Après un après-midi tranquille et une bonne fondue au fromage pour terminer en beauté, il est temps d’aller rejoindre Morphée.

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Lundi, il pleut ; ce n’est pas très engageant. On va simplement faire deux ou trois courses, notamment chez Wal*Mart, où c’est toujours un festival de curiosités !

Comme le disaient les Nuls : la classe américaine à l’état pur.

Et puis « j’aime bien » voir des armes en vente libre ; c’est toujours amusant à voir… Exotique, pour un Français.

Le temps de faire le plein – à moins d’un dollar le litre –, et il est déjà temps de remonter vers le nord. Comme un symbole, au moment où nous passons la frontière, la pluie se change en neige ! 🙂
Fini, la country à la radio ; fini, les routes comme des billards ; fini, les conducteurs qui respectent les distances de sécurité (dans 90 % des cas).

Pas de doute, on est bien rentrés.

4 commentaires


  1. Merci pour la visite, très intéressant.

    Et tu m’as fait réalisé que je n’avais jamais « visité » un Wal-Mart étatsunien … Ça semble divertissant !

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  2. Sympa ce week-end, j’adore le chalet, trop mignon. La photos du parking du supermarché excellent, il n’y a pas de doute ce sont bien des Américains.. ;-).
    Et pour les armes, je ne savais pas que en plus c’était si abordable à en croire les prix sur les photos… si j’ai bien vu…..!

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  3. Celles-ci étaient des armes à air comprimé, d’où le prix. C’était un Walmarde de la brousse, paraît que d’autres sont mieux fournis en flingues. Mais il y avait quand même de belles carabines…

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  4. Étrange, mais je n’ai jamais vu une arme à feu de ma vie… en vrai… jamais.

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