Moustiers-Sainte-Marie et le lac de Sainte-Croix, Alpes-de-Haute-Provence (France)

Après avoir passé la matinée à Rians, nous continuons notre route vers le nord, en direction de Moustiers-Sainte-Marie, l’un des plus beaux villages de France, dans les Alpes-de-Haute-Provence.

Mais avant d’y arriver, nous nous « perdons » volontairement – façon de parler – sur les petites routes du Var que j’aime tant. Et que de beaux villages, quel calme. C’est la France que j’aime, celle qui a gardé son authenticité et sa culture, son savoir-vivre, etc.

À midi – ou plutôt vers 13 heures -, nous nous arrêtons dans un bon restaurant de Barjols, en terrasse, avec concert de cigales gratuit. Un régal.

Nous arrivons ensuite à Quinson, à la frontière Var/Alpes-de-Haute-Provence, début des gorges du Verdon. Même là-bas, ce n’est pas le plein soleil, même si le temps est globalement chaud et dégagé. Mais cet été… enfin, vous savez. 😉

On en profite pour faire une petite balade d’une heure sur la corniche, en surplomb de la rivière. Du monde, mais pas l’affluence des grands jours d’été.

Question randonnées, il y a de quoi faire. Ai-je besoin de redire que c’est bien évidemment gratuit ?

Nous passons ensuite dans les Alpes-de-Haute-Provence, un peu plus haut en altitude (environ 600 m), avec des champs de lavande à perte de vue… Un avant-goût du plateau de Valensole, situé un peu plus au nord-ouest.

Un peu plus loin, nous arrivons au fameux lac de Sainte-Croix, véritable joyau de la Provence… et usine à touristes en été. C’est toujours aussi incroyable de voir le nombre d’étrangers (surtout des Hollandais) qui viennent par ici en été ! Ça me rappelle Argelès-sur-Mer, dans les Pyrénées-Orientales.

Deux dizaines de kilomètres plus loin, nous voilà à Moustiers-Sainte-Marie. Et là, il y a foule ! On sait que nous sommes en juillet. Bon, rien d’original, mais le village est vraiment magnifique. Un joyau. Enfin, je vous laisse juger…

L’église, perchée encore plus haut (le village est déjà sur des hauteurs).

Bon, les prix sont à la hauteur de la réputation du village, c’est-à-dire exorbitants… Mais la beauté du lieu est incomparable. Ici aussi, je m’y installerais demain.

Sur le chemin du retour, nous nous arrêtons faire trempette dans le lac de Sainte-Croix (quelle eau !), puis nous repartons nous « perdre » dans le Var profond, entre Aups, Cotignac, Sillans-la-Cascade, etc.

Au final, une journée bien remplie et un bon tour, mine de rien !

Suite au prochain épisode…

5 commentaires


  1. Magnifique, une région de France que moi aussi j’adore, on ne se lasse pas de voir d’aussi beaux paysages. A bientôt pour la suite
    Bisous

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  2. Il n’y a pas grand-chose à ajouter, c’est tellement beau. Et on dirait vraiment que ça, c’est encore la « vieille » France. Tellement de charme !

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  3. Daniel Auteuil a utilisé la gare de Brignoles pour sa version 2010 de «La fille du puisatier» de Pagnol. Et devine un peu d’où était parti le train d’époque (http://fr.wikipedia.org/wiki/141_R) qu’on a vu entrer en gare… :Toulouse !

    J’y retournerais demain !

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    1. On est passés par Brignoles au retour, furtivement. Moi aussi, j’y retournerais bien…

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