Îles Calamian, Palawan (Philippines) – Jour 2

Aujourd’hui, on fait relâche. Nous allons nous contenter de visiter les alentours de la ville de Coron.

Nous avons également un petit problème d’argent… En effet, impossible de retirer quoi que ce soit aux différents DAB de la ville (trois banques). J’avais bien entendu activé nos cartes de retrait pour les Philippines avant de partir, mais rien n’y a fait !

Nous avons juste retiré 10 000 php à l’aéroport de Manille, mais avec ça, on ne va pas loin… Sachant que la majorité des établissements n’accepte pas les paiements par cartes de crédit. Et le gros problème, que je connaissais par ailleurs, c’est qu’il n’y a aucun DAB sur notre route, c’est-à-dire pour les presque trois prochaines semaines ! Bon, je sais aussi qu’il y a des moyens détournés pour avoir du liquide, mais disons que je ne m’attendais pas à les utiliser aussi tôt…

Après avoir donc questionné les locaux, j’apprends que le Seadive Resort échange de l’argent liquide contre un paiement par Mastercard… moyennant 7 % de frais. Je le savais – pour les frais -, je ne suis donc pas surpris. Ils acceptent de me « donner » 10 000 php, ce qui nous permettra de tenir quelques jours…

Suite au prochain épisode.

Nous continuons notre journée par un petit tour de la ville. C’est très pauvre et assez sale. Chose que nous verrons tout au long de notre séjour aux Philippines : il y a des chiens errants absolument partout ! C’est impressionnant. Et ils sont tous de la même « marque » ! 😀

Quelques moyens de transport locaux (ici, quasiment aucune voiture).

Nous poursuivons par la visite d’une des (nombreuses) églises de la ville. Elles se ressemblent toutes mais sont assez jolies. En revanche, ne pensez pas trouver de l’air frais à l’intérieur ; tout est ouvert et elles ne sont pas faites comme chez nous (en Europe) !

Après avoir erré dans la ville et être rentrés dans quelques boutiques locales sans intérêt, nous rentrons nous mettre au frais, puis allons manger un bout. Après ça, une sieste s’impose…

Nous repartons en milieu d’après-midi, direction les sources chaudes naturelles situées à l’est de la ville : Maquinit Hotspring.

Pour ce faire, nous prenons le moyen de transport local vu plus haut : le tricycle à moteur. Ce sont des véhicules composés d’une moto à laquelle on a ajouté une structure afin de transporter plusieurs passagers, et éventuellement du matériel. Il y en a absolument partout.

Le trajet – épique sur la fin ! – dure une vingtaine de minutes. Ça commence par une belle route en béton mais, dès que l’on s’éloigne du centre-ville, cela devient de la piste en terre, avec des trous et des ornières partout. Heureusement que c’est la saison sèche ! On le verra mieux au retour…

Nous arrivons aux sources d’eau chaude. Nous négocions un prix avec le chauffeur qui nous attendra 45 minutes, le temps de profiter du cadre, puis nous repartirons avec lui.

L’eau est vraiment très chaude (> 40 °C), et c’est difficile d’y entrer… Chose amusante, on sait tout de suite à quels endroits nous avons pris des coups de soleil : ça brûle !

C’est un joli site situé en bord de mer, propre et bien préservé. L’entrée n’est pas très chère (100 php, soit 3 CAD) et c’est tout à fait relaxant. Beaucoup de familles y viennent peu avant la tombée de la nuit pour s’y délasser.

Nous partons vers 16 h 30 afin de rejoindre le pied du mont Tapyas, 2e plus haut sommet (210 m) de la ville de Coron, juste à temps pour le coucher du soleil (vers 18 heures).

Voici quelques vidéos embarquées… On notera que le klaxon est probablement plus utilisé qu’à Paris – oui oui, c’est possible !

Nous arrivons en bas vers 17 heures. L’ascension est rude : 718 marches (!) en plein soleil.

Beaucoup de gens, touristes comme locaux, s’y retrouvent pour admirer le coucher du soleil.

Quelques vues de la ville et du port, avec au loin l’île de Coron.

Puis vient le coucher du soleil, avec de belles vues sur la campagne environnante.

La jeunesse philippine, toujours prête à prendre la pose ! Toujours avec le sourire.

Puis le soleil s’en va faire dodo… Comme tous les soirs.

Malgré tout, voilà une journée bien remplie.

Nous dînons dans le restaurant Kookie, une belle trouvaille. Le service est assez rapide (nous en reparlerons…) et la crème caramel offerte. Pour ne rien gâcher, c’est très bon.

En rentrant à l’hôtel, je m’aperçois que, outre mes jolis coups de soleil et mes belles cicatrices de guerre (en remontant de plonger – voir hier), j’ai de belles boursouflures sur l’épaule et le bras. Après renseignement, il s’agit d’une allergie au corail blanc…

Rien de grave mais, encore aujourd’hui (plusieurs mois après), j’en garde quelques traces !

Demain, on repart en mer !

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3 commentaires


  1. Je continue le voyage avec toi. Un vrai régal…. Gros Bisous

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  2. Je poursuis également mon périple avec vous. Les photos sont belles et on n’y sent pas la présence de la saleté et de la pauvreté. Mais je me fais une idée moi-même. Les chiens errants sont maigres, je présume? Moi ça me bouleverserait beaucoup je pense… en fait, disons que ça m’agacerait de voir toutes ces pauvres bêtes. Et les chats, vous en avez vu?

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    1. La saleté, ça dépend des quartiers. Mais en général, de ce que nous avons vu, c’est assez propre. Ils soignent beaucoup leurs extérieurs, avec leurs moyens souvent limités. En effet, les chiens ne sont pas gros… Il y en a vraiment partout. Les chats sont beaucoup plus rares – plus que les cochons ! 😀

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