Toulouse, Haute-Garonne (France) – 2e partie

Ah… Toulouse. Ô Toulouse. La ville où j’ai grandi (enfin, juste à côté). Et dire que, adolescent, je n’imaginais pas une seule seconde en partir ! Et pourtant…

Et pourtant, j’en suis parti – d’abord à mi-temps – à l’âge de 23 ans, puis définitivement, à 24. Cela commence à faire un petit moment. Y reviendrai-je un jour ? Hum, on dit que l’on revient toujours aux sources, alors sait-on jamais ? Encore faudra-t-il que la source soit toujours présente… Et là, comprenne qui pourra !

Bon, trêve de digression philosophique ; passons aux photos.

Ce qui est incroyable, c’est que, au cours de ces vacances au pays, je ne suis allé qu’une seule fois me balader dans le centre-ville de Toulouse ! Je suis bien allé courir une fois à la base de loisirs de La Ramée, j’ai rendu visite à mon ami Gaby, mais je n’ai pas eu le temps d’aller flâner autant de fois que je l’aurais voulu… Un comble.

Au final, peu de photos, malheureusement. Malgré tout, en voici quelques-unes, d’une ville qui a bien changé en 20 ans.

Le Pont-Neuf (1544-1632).

La basilique Notre-Dame la Daurade, située juste à côté de l’école des beaux-arts.

Vue sur la rue d’Alsace-Lorraine, désormais entièrement piétonne (ce qui n’est pas plus mal).

Le square Charles-de-Gaulle.

La place du Capitole.

Une façade d’un bâtiment typique de la ville.

Une petite rue comme il en existe tant.

La place Saint-Georges, un incontournable.

La place Wilson.

Les quais de la Daurade, avec l’Hôtel-Dieu au fond. En bonus, une grande roue.

L’église Notre-Dame de la Dalbade.

En guise de super bonus, une vue devenue commune, banale, mais qui n’existait pas il y a 20 ou 30 ans, et qui me donne des boutons…

Et voilà, c’est tout. Je sais, c’est misérable. Pour ceux qui en voudraient encore, je vous renvoie aux photos que j’avais prises en octobre 2011, toujours sous le soleil.

D’une manière générale, j’ai très vite retrouvé mes repères dans ma ville de cœur, comme si je ne l’avais jamais quittée. Certaines choses changent, d’autres pas. La population, elle, a beaucoup changé. À l’image de celle de la France tout entière.

Contrairement au Québec, des projets avancent, et pas besoin d’attendre 30 ans pour voir une ligne de métro ou de tramway sortir de terre, ou pour refaire une route. Bref, il y a du talent, en France. Malheureusement, il n’est pas exploité à sa juste valeur, et ce pour plusieurs raisons.

Quand je regarde dans le rétroviseur – objects in the mirror are closer than they appear, dit-on de ce côté de l’Atlantique –, je me dis que le temps passe vite, et que la France a tellement changé depuis mes 15 ans. Et alors ne parlons pas depuis 30 ou 40 ans. Mais là, je m’égare… 😉

3 commentaires


  1. Salut Thierry,

    Chanceux d’être partis plusieurs jours en France. Nous devions aussi partir vers la fin juillet, et au final .. bref, partie remise. A la place, j’ai passé un merveilleux week-end à .. Québec !! Yeahhhh.
    Revenir aux sources quand elles existent encore .. pas sûr de les retrouver les sources. Perso, j’ai définitivement barré pour un retour en France. Il y a quelques années, j’ai trouvé mon pays bien changé d’il y a 18 ans. La dernière fois, il y a 4 ans à Paris, je me suis senti étranger .. au contraire de toi. J’avais l’impression de venir en France pour la première fois. Étrange impression de se sentir ainsi dans son propre pays. Peut-être suis-je resté loin trop longtemps. Mais tout de même, le retour au Québec avait été difficile, car il est vrai qu’après plusieurs jours, on retrouve ses repères.
    J’ai bien hâte de lire ton post piquant. Je me risque à croire que tes commentaires seront très proches de ce que je pense. Profite bien du reste de l’été.
    Christophe

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    1. Salut Christophe,

      Chanceux, oui. Mais deux retours en six ans, cela me semble être un gros minimum… 🙁
      Attention, quand je dis que j’étais « chez moi » et que j’ai vite retrouvé mes repères, cela ne veut pas dire que je n’ai rien trouvé changé. En ce sens, j’ai parlé de la population ; j’aurais pu en rajouter. Mais ce sera donc dans un autre article. Quand, je ne le sais pas encore.
      J’ai coutume de dire que j’ai quitté mon pays physiquement, mais que mon esprit est resté là-bas… Cruel dilemme.
      @+

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  2. Je garde un très bon souvenir de Toulouse, une ville charmante. Nous étions cet été dans un coin encore très français je dois dire. Mais mon beau-frère me confirmait que même au Mans, où il a vécu deux ans, bien des choses avaient changé. De ce côté-là, je peux dire que mon quartier aussi a tellement changé que ça ne me rassure pas trop.

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