New York, New York (États-Unis) – Jour 3

Ce matin, il fait un peu moins beau, le ciel est plus nuageux.

Voici le programme du jour. Évidemment, sur la carte, les itinéraires sont très approximatifs.

Mais avant de partir, il faut déplacer la voiture… Notre hôte Airbnb m’avait indiqué que l’on pouvait se garer dans la rue, mais ça, c’est le week-end seulement. Depuis jeudi soir, elle est au parking souterrain… qui n’est pas gratuit ! C’est peu de le dire : 55 $ pour moins de 36 heures ! Aujourd’hui, nous sommes samedi, et demain et lundi (férié), c’est gratuit. Je me lève donc un peu plus tôt que prévu et, après 20 bonnes minutes à tourner, je parviens à dégoter une place gratuite…

Voilà un des gros points noirs lorsque l’on vient à New York avec sa voiture : le coût du stationnement.

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Pour commencer cette journée de visites, direction la statue de la Liberté.

Comme d’habitude désormais, nous prenons le Path jusqu’au WTC, puis le métro jusqu’à Battery Park.

Nous prenons notre ticket – compris dans le New York City Pass – et rentrons dans cette halle, à des fins de sécurité (comme dans un aéroport !). Nous avons de la chance, il n’y a pas trop de monde et passons assez vite.

C’est donc ici que nous allons prendre le ferry à destination de Liberty Island, puis Ellis Island et enfin nous reviendrons à notre point de départ. Là encore, l’attente n’est pas bien longue. C’est parti !

La pointe sud de l’île de Manhattan s’éloigne…

On arrive…

La voilà : la statue de la Liberté ! Notez le monde qu’il y a sur l’île…

Bon, pour ceux qui l’ignorent (vraiment ?), ce bel édifice a été offert par la France aux États-Unis à l’occasion du centenaire de l’indépendance américaine (1876). Mais, suite à quelques problèmes logistiques, la statue ne fut inaugurée qu’en 1886, avec donc dix ans de retard.

Monument hautement symbolique, connu dans le monde entier, il compte de nombreuses répliques, comme à Paris ou Tokyo. Depuis les attentats du 11-Septembre, les conditions de sécurité ont été largement renforcées – on l’a vu plus haut. À noter que, jusqu’en 1916, le public pouvait accéder au balcon entourant la torche.

Aujourd’hui, on peut monter dans la couronne, mais uniquement en ayant réservé à l’avance (et les places sont limitées).

Liberty Island est assez petite ; hormis la statue de la Liberté, on y trouve un restaurant et, évidemment, une boutique de souvenirs. On en a très vite fait le tour.

La plaie de cette journée – et des autres aussi d’ailleurs – restera ces insupportables perches à selfie, instruments servant à flatter l’égo de personnes en mal de narcissisme… Une horreur.

Malgré tout, voici quelques vues de la reine de l’île.

Vues sur l’île de Manhattan, depuis Liberty Island.

Après une heure et demie sur place, nous quittons l’île. Il y a énormément de monde mais l’affaire est bien rodée : les bateaux sont nombreux et l’on n’attend pas trop longtemps avant le prochain.

Seulement dix minutes de bateau nous séparent de Ellis Island. À noter que l’île est située à la fois dans les États de New York et du New Jersey.

Comme un symbole, le soleil commence à percer…

Nous entamons la visite du musée de l’Immigration.

De 1892 à 1954, environ 12 millions d’immigrants arrivèrent aux États-Unis via Ellis Island. C’était une autre époque…

Avant 1892, ceux-ci arrivaient à Fort Clinton (Battery Park), d’où nous sommes partis ce matin. À partir de 1924 et la loi d’immigration Johnson-Reed, des quotas furent instaurés selon les pays d’origine des immigrants. Du bon sens, quoi.

Voici le grand hall où étaient accueillis les nouveaux arrivants.

On trouve énormément de photos d’époque, des coupures de presse, des objets, et bien d’autres témoignages des différentes vagues d’immigration. J’ai trouvé la partie traitant de l’immigration du XIXe siècle (et début XXe) comme étant la plus intéressante.

Je vous propose un petit aperçu de ce très beau musée. Désolé pour la qualité moindre des photos, mais entre les reflets ou, au contraire, le manque de lumière, ce n’était pas facile !

Du bon sens, que du bon sens… Pas comme en Europe aujourd’hui. 😉

L’Histoire va-t-elle se répéter ? Parce que bon, je doute que l’avenir soit en Europe…

Déjà, à l’époque, on ne venait pas en Amérique comme ça. Encore une fois, suivez mon regard…

De futurs expulsés. Soit car porteurs de maladies graves ou contagieuses, soit parce qu’ils ne remplissaient pas les conditions d’admission.

En Europe, beaucoup partaient du port d’Anvers, en Belgique.

Cela ne vous rappelle rien (un film) ?

En fait, on visite tout le bâtiment : les anciens dortoirs, les douches, le réfectoire, etc. C’est très intéressant et chargé d’histoire. Mais pas ou peu de repentance de la part du peuple américain vis-à-vis des millions d’immigrants qui sont passés par Ellis Island. Il y avait – et il y a encore – des règles à respecter pour entrer aux États-Unis. Ceux qui les respectaient pouvaient rêver à une vie meilleure ; en revanche, pas de pitié pour les tricheurs, les voleurs ou autres. Et c’est bien normal…

Pour terminer la visite de l’île, nous nous rendons sur la promenade où sont exposés des dizaines et des dizaines de panneaux affichant les noms de toutes les personnes étant passées par Ellis Island ! C’est assez impressionnant ! Pour l’anecdote, nous avons tous les deux trouvé nos noms de famille.

Avant de partir, une dernière vue vers Manhattan…

Suite de la journée ici

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