De la place d’Armes au marché San Camilo, Arequipa (Pérou)

Cette année, nous changeons de continent et, pour la première fois, nous partons en Amérique du Sud !

Durant trois semaines, nous arpenterons le sud du Pérou, d’Arequipa à Lima. Les autres étapes de notre voyage seront le canyon de Colca, Puno et le lac Titicaca, Cuzco et la Vallée sacrée, le mythique Machu Picchu, les lignes de Nazca et le désert de Paracas.

Après une courte escale à Montréal, nous arrivons à Lima, la capitale péruvienne, à minuit et quart. Déjà bien fatigués, nous devons enchaîner par un vol intérieur pour Arequipa à 5 h du matin ! Pour combler ces presque cinq heures d’attente, rien de mieux qu’une bonne sieste sur les bancs de l’aéroport… comme tout bon vrai voyageur qui se respecte.

Nous atterrissons à Arequipa à 7 h du matin. Rien à redire sur la compagnie Avianca ; le vol s’est très bien passé.

Évidemment, c’est le plein soleil. Je dis évidemment car, dans cette région du sud du Pérou, le soleil brille sans partage durant les deux tiers de l’année. Il ne tombe pas une goutte d’eau d’avril à novembre.

Arequipa, située à 2 300 m d’altitude, jouit d’un climat aride et se trouve en fait à la limite du climat désertique, présent sur la côte — où, dans bien des secteurs du sud du Pérou et du nord du Chili, il ne pleut pour ainsi dire quasiment jamais — et du climat de l’Altiplano, qui connaît une véritable saison humide estivale (de décembre à février).

Les températures, elles, sont pratiquement toujours les mêmes, avec environ 6 à 10 °C la matin et 19 à 22 °C l’après-midi, avec une impression de chaleur bien réelle [nous en reparlerons].

Nous prenons nos quartiers dans notre hôtel situé près de la place d’Armes et allons nous dégourdir les jambes.

Et pour commencer, nous découvrons… la Plaza de Armas (place d’Armes) ! L’architecture est magnifique, et ce sera le même refrain tout au long de notre voyage.

Le hasard faisant bien les choses, ce matin, c’est jour de parade militaire.

En tout cas, cette place est vraiment magnifique.

Comme si vous étiez !

Admirez ces superbes bâtiments.

La parade n’est pas terminée ; maintenant, ce sont des écoliers qui défilent.

Nous sommes dimanche ; c’est l’heure de la messe.

Voici quelques rues typiques du centre d’Arequipa, avec l’une des voitures emblématiques d’Amérique du Sud : la Coccinelle de Volkswagen.

Au loin, on distingue un nuage de pollution au-dessus de la ville ; c’est classique des régions ultra ensoleillées, très sèches et peu ventées.

Un salon d’artisanat parmi d’autres.

La Plaza San Francisco (place San Francisco).

D’autres très beaux bâtiments à l’architecture coloniale certaine…

Enfin, nous faisons un petit tour au marché San Camilo. Les marchés à l’étranger, c’est notre dada ! Eh oui, c’est ça quand on aime bien manger.

Les étals de fruits sont magnifiques et donnent vraiment envie ! Et que dire des patates ! Rappelons que la patate est originaire du Pérou et qu’elle y est cultivée depuis plus de 8 000 ans ; autant dire qu’il y a du choix !

Vu l’abondance et la qualité apparente des produits, la quasi-absence de pluie (au moins durant les deux tiers de l’année) ne semble pas poser de problème particulier aux agriculteurs.

On s’achète de grosses olives qui s’avèreront excellentes.

Pour terminer cette journée, une dernière photo des montagnes situées au nord d’Arequipa.

Il est certes encore tôt (11 h du matin), mais la fatigue a raison de nous. Après un rapide repas de midi, nous nous abandonnons à une grosse sieste qui nous emmènera jusqu’aux lueurs du coucher du soleil, autour de 18 h. Nous ne ressortirons que pour prendre notre repas du soir, arrosé d’une bonne bière locale.

Demain sera un autre jour !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *