Woodstock, Vermont (États-Unis)

Le deuxième lundi d’octobre est, au Québec, le dernier jour férié de l’année avant Noël. La dernière occasion de profiter d’un week-end de trois jours, qui plus est durant la période de l’apogée des couleurs (des arbres) en Nouvelle-Angleterre et dans le sud-est du Canada – très tardive cette année. S’il s’agit de Thanksgiving (ou l’Action de grâce) au Canada, aux États-Unis c’est le Colombus Day (ou Jour de Christophe Colomb), également férié. Le Thanksgiving américain – beaucoup, beaucoup plus important qu’au Canada – ayant lieu le quatrième jeudi de novembre. Au Québec, Thanksgiving n’est qu’un jour férié parmi d’autres.

Et donc, cette année encore, nous avons décidé – au dernier moment – de partir en Nouvelle-Angleterre afin de profiter des magnifiques paysages que nous offre l’automne et, comme d’habitude, pour faire une petite randonnée en montagne.

Notre destination finale sera donc Killington, dans le centre du Vermont. C’est la plus grosse station de ski de tout l’est de l’Amérique du Nord et celle-ci culmine à près de 1 300 m d’altitude. Et hors saison, les prix des locations restent raisonnables.

Départ tranquille en début de matinée, pas grand monde à la douane, sauf que… Sauf que, pour changer un peu, il a fallu qu’un douanier fasse du zèle.

Explications : bien qu’ayant la double nationalité, nous voyageons toujours avec notre passeport français (eh oui, aucun intérêt pour nous de prendre le passeport canadien tant que le nôtre est encore valable, surtout quand on connaît son prix…). Et donc, lorsque l’on franchit la frontière terrestre américaine, on doit s’arrêter à la douane, remplir un petit formulaire, éventuellement se faire prendre en photo (plus les empreintes digitales), et s’acquitter des frais de 6 $ par personne. Là, un document valable 90 jours nous est remis et nous permet – normalement – d’aller et venir aux États-Unis sans refaire tout cela. Mais, bien que nous soyons allés dans le Massachusetts le mois dernier, le gentil douanier nous a demandé d’entrer dans le poste de douane… ce qui n’aurait pas dû être le cas. Et là, nous avons attendu… et attendu. Un bus entier nous est passé devant, avant que, enfin, quelqu’un nous fasse signe. Et je pense que le douanier (différent du premier) n’a pas dû comprendre pourquoi son collègue nous a fait arrêter. Bref, après quelques explications, nous avons pu repartir, une bonne heure plus tard !

Après la pause de midi, nous nous arrêtons à Quechee, un petit village tranquille de la campagne vermontaise. Il s’y tient un vide-grenier à ciel ouvert et nous adorons ça. Il y a également une enfilade de boutiques dont une épicerie qui, aujourd’hui, propose justement une dégustation gratuite (et à volonté !) d’une bonne trentaine de fromages cheddar… Imaginez un peu le massacre ! 😀 Du coup, en bons clients que nous sommes, nous en avons acheté, et pour bien moins cher que de l’autre côté de la frontière…

Nous arrivons ensuite à Woodstock, à une trentaine de km de Killington, en début d’après-midi. L’occasion de prendre nos premières photos des célèbres ponts couverts de la Nouvelle-Angleterre (et d’ailleurs).

La ville de Woodstock est très jolie, et d’ailleurs beaucoup de monde s’y arrête. De plus, le temps est magnifique, alors on en profite !

Elle est pas belle, la bibliothèque ?

Bon, Halloween approche…

Pour terminer, quelques photos prises entre Woodstock et Killington.

Nous arrivons à notre motel (au pied des pistes de la station de ski, à 700 m d’altitude) en milieu d’après-midi, après avoir largement pris notre temps. Bien fatigués, nous ne ferons rien de particulier, hormis un rapide tour en ville, située en contrebas de la montagne. Nous nous posons dans notre chambre, devant la télé, et ce sera tout pour aujourd’hui !

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5 commentaires


  1. Ça donne vraiment le goût d’aller y faire un tour. Mais bon, début décembre, on va aller passer deux jours à Lake Placid 😉

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    1. Ah, Lake Placid, quel bel endroit ! Début décembre, j’espère que vous aurez un temps hivernal. Rien n’est moins sûr…

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  2. Un bien bel endroit, des photos magnifiques, vraiment je me régale. A bientôt

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  3. Des photos toujours aussi magnifiques…
    Je suis content de te retrouver et de pouvoir, de nouveau, admirer ton coup de plume racontant vos périples.
    J’envisage de venir traîner mes guêtres en septembre sur les chemins des contrées canadiennes et te rendre visite, depuis le temps que j’en ai envie.
    Tes conseils hautement avisés seraient les bienvenus dans mes préparatifs.
    N’hésite pas à m’envoyer un mail à l’adresse indiquée.
    Signé : Ton ancien collègue de N.s.S

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