La forteresse d’Ollantaytambo (Pérou)

Nous voici à Ollantaytambo, dernier village sur la route du Machu Picchu.

Voici la vue de notre chambre… Pas dégueulasse !

Néanmoins, la nuit dernière fut très difficile pour moi (je vous passe les détails). Je suis toujours bien malade et c’est même de pire en pire. Le retour en bus, avant-hier après-midi, dans le froid et l’humidité, a probablement fini de m’achever… Cela fait désormais cinq jours que je traîne mon mal de ventre, mes nausées et tout le reste. Et le Machu Picchu, c’est… après-demain, avec le trajet et tous les efforts que cela implique ! Bref, il faut consulter un médecin de toute urgence.

Le personnel de notre hôtel nous donne la marche à suivre. Il y a bien un médecin qui peut consulter, mais il doit venir de Cuzco, à près de deux heures de route d’ici ! De toute façon, on n’a pas le choix, donc on attendra ! Stéphanie part se balader toute seule et je file au cabinet médical, à quelques centaines de mètres de l’hôtel. L’infirmière m’accueille et, après un peu d’attente, le médecin arrive et l’examen se déroule tranquillement, en espagnol (approximatif) et à l’aide de Google Translate ! 😀 Le médecin est étonné de la lenteur de mon cœur, qui bat pourtant à 60-65 ; je lui explique que c’est pourtant très haut pour moi (en temps normal, je suis à 40-45 au repos) et il n’en revient pas. En fait, je crois comprendre que les Péruviens qui vivent en montagne ou sur l’Altiplano ont une fréquence cardiaque naturellement plus élevée, à cause de l’altitude.

Bref, après l’échographie cardiaque et abdominale, le verdict tombe : intoxication alimentaire, comme nous le pensions depuis le début. Le médecin me dit que la grosse pizza au fromage (délicieuse) que j’ai engloutie à Cuzco n’a pas arrangé les choses [à cause du fromage]. Finalement, j’ai droit aux antibiotiques et à un soluté pour me réhydrater, plus du glucose et un anti-acide. Je me déleste de quelque 400 CAD — aïe ! — et reviens à l’hôtel me reposer un peu. Selon le médecin, tout sera réglé d’ici quelques jours.

Une autre vue de notre chambre.

En milieu d’après-midi, je refais surface et nous décidons d’aller visiter la forteresse d’Ollantaytambo, véritable merveille inca située à 2 800 m d’altitude. En plus, il fait beau ! Mais il y a du monde…

Voici les terrasses, malheureusement à contre-jour.

De l’autre côté, de magnifiques édifices construits à flanc de montagne…

Nous commençons à grimper les marches (plus belles que celles de Cannes…).

Vue sur le village. Notre hôtel est le bâtiment jaune, au fond à droite.

Ces murs de pierres sont réellement impressionnants. Majestueux, même.

Que dire devant de telles merveilles ? Rien. Se taire et admirer.

Ça se voit que j’ai l’air malade ? En tout cas, monter toutes ces marches est une épreuve pour moi…

Nouvelle vue du village actuel.

Nous nous écartons ensuite de la foule et bifurquons vers la droite.

La vie devait être paisible, vous ne croyez pas ?

Que c’est beau ! On ne s’en lasse pas.

Quelques habitations en ruine.

Nouvelle vue sur le village, cette fois de tout en haut.

Tout comme à Chinchero, on se demande bien comment les Incas ont amené toutes ces pierres ici, à presque 3 000 m d’altitude et dans des sites aussi difficiles d’accès.

Derniers bâtiments, dont certains très bien conservés.

Voilà pour cette belle visite archéologique ; une de plus, et pas la dernière. Nous aurions voulu et nous aurions dû en voir plus [il y a de superbes balades à faire dans la montagne], mais mon état de santé ne l’a pas permis.

Encore une fois, j’ai réussi à prendre des autochtones en photo, bien malgré elles… Regardez comme elles sont souriantes !

Sur ce, la journée se termine tranquillement. Je vais mieux, mais j’appréhende toujours un peu pour la suite du voyage.

Demain, nous effectuerons la longue route vers le Machu Picchu… Là encore, ce sera une sacrée aventure !

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