Le parc Shiroyama, Takayama (Japon)

Aujourd’hui sera notre deuxième et dernier jour à Takayama.

Comme nous devons prendre le train cet après-midi, nous demandons au personnel de notre ryokan de nous emmener au centre-ville. Là-bas, nous déposons nos sacs à dos dans une consigne située près de la gare.

Pour commencer, nous nous rendons au Kokubun-ji, un temple construit en l’an 746 par l’empereur Shomu et dédié à la paix de la nation japonaise. Cela étant, le temple originel n’existe plus (il a brûlé). Ne subsiste aujourd’hui qu’un bâtiment datant du XVIe siècle. Encore une fois, le ciel blafard ne rend pas hommage à la beauté des lieux.

L’arbre majestueux que l’on voit juste à côté, un gingko, aurait plus de 1 200 ans ! Il fait 28 m de haut et 10 m de circonférence.

La pagode, elle, date de 1821.

Nous faisons un petit détour jusqu’à l’un des petits marchés de la ville, qui se révèlera sans grand intérêt.

Puis nous décidons d’aller jusqu’au parc Shiroyama.

Ça grimpe pas mal, je vous préviens ! Mais la forêt est agréable et les couleurs automnales sont encore présentes.

S’ensuivent d’innombrables petits sentiers allant plus ou moins nulle part. C’est assez facile de se perdre !

L’objectif – les ruines de l’ancien château de Takayama (Honmaru) – est en vue.

Nous commençons à être assez haut pour avoir une belle vue sur les Alpes japonaises, situées au nord d’ici.

Puis nous atteignons le sommet de la colline, là où se trouvent les ruines. Et pour le coup, ce sont vraiment des ruines ! Il n’y a rien d’autre que ce que vous voyez sur cette photo : tout au plus quelques pierres.

Pas grave, le lieu est sympa et il n’y a personne. C’est l’occasion de faire une petite pause.

On apprend, via un écriteau, que l’on peut avoir affaire à des ours, dans le secteur.

Une dernière vue sur les Alpes avant de redescendre.

Vue sur la ville de Takayama.

Une bonne heure de balade en forêt bien agréable, mais un peu fatigante pour la miss. C’est l’heure d’aller manger !

La soupe engloutie, nous faisons un saut au sanctuaire Ipponsugi Hakusan.

Assez vite, j’ai remarqué que, dès que l’on sort des sentiers battus, on ne trouve plus personne. La tranquillité nous tend les bras. Et dans des lieux comme celui-ci, c’est très appréciable.

Avant de rejoindre la gare, nous nous arrêtons dans une source d’eau chaude pour faire tremper nos pieds fatigués. Ça fait un bien fou ! On y reste une bonne demi-heure…

Finalement, nous décidons d’avancer notre départ pour Kyoto, initialement prévu autour de 17 h. Nous partons donc vers 14 h 30. Cette fois, nous prenons bien soin de réserver nos sièges dans le train ! Nous avons un train « classique » jusqu’à Nagoya puis le shinkansen jusqu’à Kyoto.

L’arrivée du shinkansen à Nagoya (je ne m’en lasse pas).

Et c’est parti !

Dois-je faire un commentaire ?

Nous arrivons à Kyoto vers 18 h. Maintenant, le plus difficile commence : trouver notre appartement Airbnb ! Voici son emplacement approximatif. Il est idéalement placé, à 10 minutes de la gare.

La propriétaire a eu beau nous laisser des indications claires, on met tout de même un bon moment avant de trouver d’abord l’emplacement exact, puis la clé pour entrer. Pourtant, on avait trouvé quasiment tout de suite. Ce n’était tout simplement pas évident, malgré les instructions. On se pose dans ce qui sera notre dernier logement du voyage et on repart !

Nous nous arrêtons à Don Quijote, un grand magasin dont nous avions eu un aperçu à Tokyo. On en profite pour refaire le stock de Pocky. Ça part vite, ces conneries ! 😀

Ceux qui aiment les Kit Kat, c’est au Japon qu’il vous faut venir !

Admirez le choix… et il n’y a pas tout !

 

Finalement, nous trouvons un restaurant, situé dans la gare de Kyoto, qui deviendra notre cantine pour le reste du séjour !

Un véritable coup de cœur, tant sur le principe du tapis roulant (que nous avions déjà vu à Kanazawa) que sur l’ambiance et la qualité des plats. Il s’appelle Sushi no Musashi.

Comme déjà évoqué, les cuisiniers préparent toutes sortes de makis ou de sushis puis les placent sur le tapis roulant. Ensuite, on se sert librement et l’addition est calculée en fonction du nombre d’assiettes (146 ¥ pour l’immense majorité). Les assiettes bleues contiennent du wasabi, les autres non. On notera que les prix sont très abordables.

Admirez le maître !

Mon palmarès !

Quelle superbe journée, conclue par un délicieux repas !

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