La côte nord de Kauai, Hawaï (États-Unis)

Cet été, nous changeons de continent et, pour la première fois, nous partons en Océanie, et plus exactement à Hawaï.

Hawaï, ou Hawaii en anglais et Hawai’i en hawaïen, est le 50e et dernier État des États-Unis — le seul à être situé en Océanie et non en Amérique du Nord. C’est un archipel de 137 îles [dont 8 principales]. Jadis, du temps de l’explorateur James Cook (fin du XVIIIe siècle), les îles d’Hawaï s’appelaient les îles Sandwich. À noter enfin qu’Hawaï fait partie de la Polynésie.

Notre voyage de deux semaines se composera d’une semaine sur l’île de Kauai, tout au nord, et d’une semaine sur Big Island [ou Hawaï], la plus grande et la plus au sud des îles d’Hawaï.

Nous commençons donc notre séjour hawaïen par Kauai, surnommée Garden Isle. Elle ne fait que 1 446 km2, soit l’équivalent d’un carré de 38 km de côté environ.

Pour y arriver, nous prenons un vol Vancouver-Lihue, une ville située à l’est de l’île. Nous avons néanmoins une escale à San Francisco.

De là, nous récupérons notre voiture de location et rejoignons notre logement Airbnb à Princeville, à environ une heure de route de Lihue.

À peine arrivés, il est déjà temps d’aller faire dodo ; la journée fut longue !

Le lendemain, nous commençons nos visites par Haena Beach, située quasiment à la fin de la route 560 (ou Kuhio Highway). Cette route fut fermée pendant plus d’un an, entre avril 2018 et mai 2019, à la suite des inondations historiques d’avril 2018, sur lesquelles je reviendrai plus tard.

Ce matin, il fait très beau, mais le temps change très vite dans cette partie de l’île. Les montagnes situées derrière la plage, très arrosées en toute saison, sont verdoyantes.

Toujours derrière la plage, de l’autre côté de la route, on trouve une grotte intéressante : Maniniholo Dry Cave.

Une autre plage des alentours…

Quelques paysages entre Hanalei et Princeville, derniers villages de la route 560.

Magnifiques vues des environs de la baie d’Hanalei.

La superbe église de Hanalei, typiquement polynésienne, et l’école du village.

Notre première impression est très bonne : l’ambiance est vraiment détendue, cool, à la hawaïenne en somme. D’un point de vue culturel, on se sent plus à Hawaï qu’aux États-Unis.

Hanalei Beach, de bon matin. L’eau est bien chaude, les vagues dignes du Cap d’Agde (minuscules).

Un pandanus, ci-dessus, et son fruit, ci-dessous.

Après une matinée tranquille, nous continuons notre route vers l’est.

Voici Anini Beach, près de Princeville. C’est un site très familial, relativement tranquille.

Il y a quelques belles choses à voir sous l’eau, même si les fonds sont très majoritairement sableux. Pas mal de vent néanmoins.

Un peu plus à l’est, nous arrivons à Kalihiwai Beach.

Encore un peu plus loin, voici le Kilauea Lighthouse [phare]. À cette heure, l’accès est fermé. De toute façon, le prix d’entrée ne vaut pas la visite.

On trouve beaucoup d’oiseaux dans ce secteur, et pour cause : nous sommes dans une réserve faunique. Il y a également, comme partout sur l’île, des nēnē ou bernache néné, une espèce endémique des îles d’Hawaï, classée « vulnérable » par lUnion internationale pour la conservation de la nature.

D’ailleurs, on voit beaucoup de panneaux de signalisation de ce genre…

La météo sur la côte nord de l’île est très changeante ! Les averses, petites ou grosses, sont quotidiennes. Excepté les montagnes du centre de l’île, le secteur de Hanalei est l’endroit le plus pluvieux de l’île, avec environ 2 500 mm annuels moyens. Je reviendrai plus tard sur le (ou plutôt les) climat d’Hawaï.

Nous sommes désormais sur la côte nord-est de l’île, à Anahola Beach Park. Le temps est mitigé ; c’est désert.

Dernière étape : Kealia Beach.

C’est une plage réputée pour le surf, car très exposée aux vents d’est, les vents dominants.

Pour finir, voici la carte des lieux que nous avons visités.

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